Publié par : crise2007 | novembre 8, 2007

Gisele Bundchen se débarrasse du dollar ! La fin est proche !

Gisele Bundchen se débarrasse du dollar ! La fin est proche !


Gisele Bundchen se débarrasse du dollar ! La fin est proche ! 
Paul Craig Roberts,

 

​​​​Officiellement le dollar US est toujours la monnaie de réserve mondiale, mais il ne peut acheter les services de Gisele Bundchen, le top modèle brésilien. Gisele exige que les 30 millions de dollars qu’elle a gagné au cours du premier semestre de cette année soient payés en euros.


                                   Gisele Bundchen

​​​​Gisele n’est pas seule à prévoir le sort du dollar. Le journal First Post (du Royaume-Uni) signale que Jim Rogers, un ancien partenaire du milliardaire George Soros, vend son domicile et toutes ses possessions afin de convertir toutes ses richesses en yuan chinois .

​​​​Pendant ce temps, les économistes US continuent à prêcher que la délocalisation est bonne pour l’économie et que les dépenses de guerre de Bush la maintiennent en marche. Les spécialistes de l’offre et de la demande n’ont pas encore compris que les fournitures de dollars sont en train de sombrer et que la valeur du dollar accompagne la puissance US.

​​​​Les super patriotes machos qui soutiennent le régime Bush n’ont pas encore pigé que le statut de superpuissance des USA repose sur le fait que le dollar est la monnaie de réserve, et non pas sur une armée incapable d’occuper Bagdad.

​​​​Si le dollar n’était pas la monnaie mondiale, les USA devraient gagner suffisamment de devises pour payer leurs 737 bases outre-mer, une impossibilité en considérant leurs 800 milliards de dollars de déficit commercial.

​​​​Quand le dollar cessera d’être la monnaie de réserve, les étrangers cesseront de financer le commerce et les déficits budgétaires US, et l’Empire Étasunien avec ses guerres disparaîtront du jour au lendemain.

Peut-être Bush pourra obtenir un prêt de la Banque Mondiale, ou peut-être de la « Chavez Bank, » pour ramener à la maison les troupes d’Iraq et d’Afghanistan.

​​​​En faisant observer que la délocalisation et la guerre accélèrent relativement le déclin économique US, les dirigeants étrangers ne considèrent plus les États-Unis avec la déférence à laquelle s’était habitué Washington. Rafael Correa, le président d’Équateur, a récemment refusé à Washington sa demande de renouvellement du bail de la base aérienne de Manta en Équateur. Il a dit à Washington que les USA pourraient avoir une base en Équateur à condition que l’Équateur puisse avoir une base militaire aux États-Unis.

​​​​Quand le président vénézuélien Hugo Chavez s’est adressé à l’ONU, se tenant à la tribune il s’est emporté. Se référant au président Bush, Chavez a dit : « Hier, le démon est venu ici, et aujourd’hui ça sent toujours le soufre. » Bush, a déclaré Chavez, était debout « juste ici, parlant comme s’il possédait le monde entier. »

​​​​L’an dernier, dans son message sur l’état de la nation, le président russe Vladimir Poutine a dit que Bush parle à tort et à travers sur une démocratie qui n’est rien d’autre qu’une couverture pour poursuivre les intérêts US, au détriment des autres peuples : « Nous sommes conscients de ce qui se passe dans le monde. Le camarade loup sait qui manger, et il mange sans écouter, et manifestement il n’est allé écouter personne. » En mai 2007, Poutine critiquait le régime néo-conservateur de Washington pour « manque de respect envers la vie humaine » et pour « prétentions au monopole mondial, tout comme l’était le Troisième Reich  à l’époque. »

Même les alliés britanniques des USA voient le président Bush comme une menace à la paix mondiale et deuxième plus dangereux homme vivant. Bush est évincé dans les sondages par Oussama Ben Laden, mais il est considéré plus dangereux que le président iranien diabolisé et que le nord-coréen Kim Jong-il.

​​​​Le président Bush a atteint son sinistre rang mondial malgré la dépense de 1,6 milliards de dollars, des très sollicitées recettes fiscales Étasuniennes, en relations publiques entre 2003 et 2006.

 

​​​​Manifestement, le leader et la monnaie US sont peu considérés. Y a-t-il une solution ?

 

​​​​Peut-être que la réponse réside dans les 737 bases outre-mer. Si ces bases étaient ramenées dans le pays et partagée entre les 50 États, chacun gagnerait 15 nouvelles bases militaires.

 

​​​​Imaginez ce que cela signifierait : La fin de la récession du logement. La réduction du déficit commercial. Et la fin de la guerre contre le terrorisme.

 

​​​​Qui oserait s’attaquer à un pays avec 15 nouvelles bases militaires, dans chaque État, en plus de celles déjà existantes ? Partout où se tournerait un terroriste, il se trouverait entouré de soldats.

 

​​​​Tous les dollars dépensés actuellement à l’étranger pour soutenir les 737 bases d’outre-mer seraient dépensés dans le pays. Les recettes actuelles des étrangers se transformeraient en revenus d’Étasuniens, et le déficit commercial diminuerait.

 

​​​​L’impact de la masse salariale des 737 bases militaires sur l’économie US mettrait fin à la crise du logement, et ramènerait 140.000 jobs hautement rémunérés des services financiers, une perte qui a coûté cette année 42 milliards de dollars de revenus de consommation. Le nombre de saisies et de faillites s’effondreraient.

 

​​​​Si ça ne suffisait pas à remettre le dollar sur pied, l’engagement du président Bush à ne pas nommer de ministre de la Justice si Michael Mukasey n’était pas approuvé présente d’autres espoirs. Si les démocrates mettent la nomination de Mukasey en minorité, il existe d’autres cabinets ministériels superflus qui peuvent être fermés définitivement en plus du ministère de la Torture et de la Détention Illimitée.

 

​​​​L’Empire Étasunien est distendu sur les champs de bataille d’Irak et d’Afghanistan. L’année est à deux mois de s’achever, mais déjà en 2007, malgré la [fameuse] « déferlante » vantée [de Bush], le nombre de soldats US morts est le plus élevé de toutes les années de guerre.

 

​​​​Ce sont les Taliban qui ont déferlé. Ils ont pris le contrôle d’un tiers du territoire dans l’ouest Afghan. La Turquie et les Kurdes sont sur le point de transformer le nord de l’Iirak en nouvelle zone de guerre, une autre démonstration de l’impuissance US.

 

​​​​Les guerres de Bush ont mis en danger les régimes fantoches des USA. Musharraf, la marionnette pakistanais de Bush, se bat pour sa vie. En recourant à l’« état d’urgence » et à des mesures oppressives, Musharraf a renforcé ses opposants. Quand Musharraf tombera, grâce à Bush, les Islamistes posséderont des armes nucléaires. Les généraux US disent d’habitude que les guerres commencées par Bush au Moyen-Orient prendront 10 ans à être gagnées. Le 31 octobre, le général John Abizaid, ancien commandant des forces US au Moyen-Orient, réduisait en poussière cette prévision optimiste. Parlant à la Carnegie Mellon University, le général Abizaid déclarait qu’il faudrait 50 ans avant que les troupes US puissent quitter le Moyen-Orient.

 

​​​​Les États-Unis n’ont aucune chance de rester un demi-siècle au Moyen-Orient. Le dollar et la puissance US ont déjà fait leur temps. À l’insu des dirigeants démocrates, Pelosi et Reid préparent encore un autre chèque en blanc, pour la dernière demande de 200 milliards de dollars de Bush en supplément de financement de guerre.

 

​​​​Il n’y a plus d’argent pour financer la guerre perdue de Bush. Il devra être emprunté à la Chine.

 

​​​​Les Romains ont provoqué leur propre disparition, mais il a fallu des siècles. Bush a achevé les USA en juste 7 ans.

 

​​​​Alors même que Gisele s’est guérie de la primauté du dollar, le Brésil, le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay et la Colombie se déclarent indépendants du FMI et de la Banque mondiale, les instruments financiers de la toute puissance US, en créant leur propre banque de développement, mettant ainsi fin à la souveraineté US sur l’Amérique du Sud.

 

​​​​Un empire qui a perdu son jardin de derrière est terminé.

​​​​Paul Craig Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor dans l’administration Reagan. Il est l’auteur de Supply-Side Revolution : An Insider’s Account of Policymaking in Washington ; Alienation and the Soviet Economy et Meltdown: Inside the Soviet Economy, et est coauteur avec Lawrence M. Stratton de The Tyranny of Good Intentions : How Prosecutors and Bureaucrats Are Trampling the Constitution in the Name of Justice. Clic ici pour l’entrevue [en anglais] de Peter Brimelow de Forbes Magazine avec Roberts au sujet de la récente épidémie d’inconduite des procureurs.

Original : http://www.vdare.com/roberts/071106_dollar.htm
Traduction approximative de Pétrus Lombard pour Alter Info

source : http://www.alterinfo.net/Gisele-Bundchen-se-debarrasse-du-dollar-!-La-fin-est-proche-!_a13258.html

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