Publié par : crise2007 | novembre 20, 2007

Avez vous l’une de ces bombes à retardement financières dans VOTRE portefeuille?

Avez vous l’une de ces bombes à retardement financières dans VOTRE portefeuille?

Cher ami,

Le 30 juin 2006, votre univers financier a changé — radicalement. Aucune cloche n’a sonné. Aucune alarme ne s’est déclenchée. Personne n’est descendu dans la rue.

Et pourtant… depuis ce jour, le monde est bien différent pour les investisseurs. La principale tendance du dernier quart de siècle a pris fin.

Les conséquences de cet événement commencent seulement à se faire sentir aujourd’hui. Pendant un an, les autorités financières et économiques de la planètes ont réussi à sauvegarder les apparences. Mais les chocs qui ont ébranlé les marchés en février/mars puis en juillet/août dernier ne laissent plus aucun doute : l’heure des bouleversements a sonné.

Voyez-vous, au cours des 25 dernières années, le système financier mondial — de Paris à Hong Kong — a été dominé par une seule chose : la banque centrale américaine. La Fed a inondé le monde de nouvelles liquidités et de crédit facile. Les taux d’intérêt — le coût de l’emprunt, en d’autres termes  — a baissé à partir de 1980 jusqu’à la fin du premier semestre 2005.

Mais à présent… tout a changé. De véritables bombes à retardement financières sont désormais enclenchées

Nous n’entrerons pas dans les détails économiques complexes de ce mécanisme. Par contre, nous allons vous donner des instructions détaillées sur ce que vous devriez y faire, en vous disant précisément quoi ACHETER et quoi VENDRE pour profiter de la nouvelle tendance qui est en train de se mettre en place.

Voici notre premier conseil…

Bombe à retardement financière n°1:
L’immobilier…

et plus particulièrement l’immobilier de location. Voyez-vous, le meilleur moment pour acheter de l’immobilier dans le but de le louer, c’est lorsque les prix sont bas en termes réels. Pour vérifier si les prix en question sont hauts ou bas, il faut examiner les taux d’intérêt.

A long terme, la baisse des taux représente le facteur de hausse le plus important pour les prix de l’immobilier. En toute logique, vous devriez donc acheter avant ce que l’on espère être une période prolongée de taux d’intérêt bas.

Le problème, c’est que ce n’est pas le cas en ce moment. Le moment de vendre est sans doute venu. Le krach du marché immobilier pourrait s’accélérer encore… et se transformer en débâcle générale, si bien qu’il sera impossible de vendre à un prix décent — d’autant que la hausse des taux risque de se poursuivre.

La principale erreur commise par votre conseiller financier

Permettez-moi de faire une petite parenthèse pour vous expliquer « l’ensemble du tableau ». Parce que, pour être tout à fait honnête, nos recommandations ne valent rien si l’on ne comprend pas les choses dans leur totalité. Bien entendu, de nombreux conseillers financiers ne se soucient même pas de penser à l’ensemble du tableau. Ils se fient au passé récent, ce qui est une grave erreur.

Tant que les banques distribuaient quasiment de l’argent facile, le reste semblait n’avoir aucune importance. L’idée, c’était juste d’ACHETER !

On achetait donc des actions, ou de l’immobilier, ou des obligations — et on avait de bonnes chances d’en sortir gagnant. Les analystes en sont donc venus à croire qu’il était complètement inutile de réfléchir à l’ensemble des conditions économiques et financières. « Dites-moi juste quoi acheter », disaient-ils.

Malheureusement, il arrive toujours un moment où l’on devrait vendre la plupart de ses investissements, plutôt que de les acheter.

Je m’explique. Pardonnez-moi si ces explications sont un peu longues, mais c’est important.

Le boom boursier entamé en 1980 — et qui s’est prolongé jusqu’à nos jours — trouve son origine dans un étrange phénomène qui s’était produit neuf ans auparavant. Le 15 août 1971, les Etats-Unis avaient définitivement cessé de faire semblant qu’ils rembourseraient un jour leurs dettes en or. A partir de ce jour-là, les détenteurs de dollars firent confiance à la bonne foi et au jugement de la Fed — et à rien d’autre.

Les Etats-Unis avaient soudain la permission d’imprimer de l’argent — autant qu’ils le souhaitaient. Cela a eu des répercussions catastrophiques de l’autre côté de l’Atlantique. En France, l’inflation passa à 13% par an durant le premier mandat de François Mitterrand.

« On ne peut pas faire confiance à la monnaie papier », déclara la foule — et tout le monde vendit donc ses dollars, ses actions, ses obligations, tout. Les prix des maisons s’effondrèrent. Pour se protéger, les investisseurs firent grimper le prix de l’or à plus de 800 $ l’once.

Tout était en place pour une énorme surprise. Paul Volcker entra en scène aux Etats-Unis et tordit le cou à l’inflation. Avec des taux d’intérêts grimpant jusqu’à 20%, il resserra les boulons et l’économie entra dans une récession. Les Américains étaient dans une telle colère qu’ils se rassemblèrent sur les marches du Capitole, à Washington, et y brûlèrent une effigie de Volcker.

Mais ce dernier tint bon, et ses réformes furent maintenues. Le dollar se stabilisa. L’inflation déclina. Et durant les 24 années qui suivirent, les taux d’intérêt chutèrent, jusqu’à ce qu’Alan Greenspan les amène à leur plancher de 1% en 2002.

Pourquoi est-ce que je vous dit tout ça ?

Parce que lorsque Wall Street éternue, la Bourse de Paris s’enrhume. Qu’on le veuille ou non, en France, nous sommes liés aux décisions prises à Washington.

Je voudrais donc que vous compreniez une chose : ce n’était pas une coïncidence ou un coup de chance, si le CAC 40 a grimpé en flèche à la fin des années 90, puis à nouveau durant ces dernières années. Pas plus que le boom de l’immobilier français n’était un hasard. Ces deux phénomènes sont les conséquences directes d’un monde dans lequel l’argent — et le dollar américain est le roi de toutes les devises — est devenu plus facile à obtenir. En général, lorsque les taux d’intérêt baissent, les actions et les prix de l’immobilier grimpent. C’est aussi simple que ça.

Et que se passe-t-il lorsque les taux d’intérêt grimpent ? Exactement le contraire.

Notre prochaine recommandation est évidente :

Bombe à retardement financière n°2 :
Débarrassez-vous des actions américaines…
à quelques exceptions près !

En surface, les chiffres fondamentaux américains semblent plutôt sains… et le PIB des Etats-Unis a augmenté de 3,4% (en rythme annuel) au 2ème trimestre 2007. Les profits des entreprises sont eux aussi en hausse pour la plupart.

En apparence, tout va bien.

Sauf que les conditions fondamentales ont changé.

90% de la croissance du PIB américain provient des dépenses de consommation… et de l’immobilier — dont je vous parlais plus haut : avec des prix en déclin, une chute libre des mises en construction et des invendus en hausse de 40% dans certaines régions… pensez-vous vraiment que la croissance américaine a encore beaucoup de souffle ?

Sans parler du marché de l’emploi, soi-disant « en pleine forme » ! Sur les cinq millions d’emplois créés ces derniers temps, pas moins de 40% concernent des secteurs liés à l’immobilier (construction, organismes de prêt, etc.)

Et que pensez-vous du fait que le gouvernement américain emprunte 1,2 milliards de dollars par jourpour nourrir notamment un déficit commercial de 68 milliards de dollars… et une dette de 76,62 milliers de milliards de dollars ?

Les faits sont là : la prospérité américaine a été nourrie par de l’argent facile et de la dette — et la croissance peut disparaître aussi rapidement qu’elle est arrivée.

Que va-t-il arriver maintenant ? Inflation ? Déflation ? Quoiqu’il en soit, ça ira de plus en plus mal pour les actions.

Voyez-vous, il y a des choses que nous savons déjà… et des choses qui restent à découvrir. L’économie mondiale est-elle en train de s’enfoncer dans la déflation — à cause des baisses de prix massives de la Chine et d’une gigantesque montagne de dettes ?

Ou alors… les banques centrales essayant désespérément de prolonger la partie, est-ce l’inflation que nous devons craindre ?

Nous n’avons pas de réponse exacte. Personne ne l’a. Mais nous avons une meilleure réponse que la plupart des gens. Ce que nous savons actuellement, c’est que l’économie mondiale est INSTABLE. Elle est instable parce que l’argent facile de la Fed a conduit à trop d’erreurs :

Trop de gens ont emprunté trop d’argent.
Trop de gens ont acheté des maisons dans lesquelles ils ne peuvent se permettre de vivre.
Trop de gens détiennent des actions ne valant pas vraiment le prix qu’ils ont payé.
Trop de gens aux Etats-Unis comptent sur l’épargne des étrangers simplement pour joindre les deux bouts.

Depuis le début des politiques d’argent facile, en 1980, le monde entier a été inondé de dette. On peut trouver un véritable Everest de statistiques et de données pour le prouver. Alan Greenspan, par exemple, a créé plus de liquide et de crédit que tous les autres présidents de la Fed — pris ensemble ! Ce nouvel argent ne s’appuyait pas sur l’or, ou les voitures, ou le blé, ou les tubes de dentifrice — ou quoi que ce soit d’autre. Il a simplement été créé — à partir de rien — par la Fed… grâce à cet audacieux changement de politique en 1971.

Voilà une explication de cette idée : c’est comme si toute l’économie mondiale et ses marchés financiers réagissaient à de l’argent qui n’est pas vraiment là — de l’argent bidon, en d’autres termes. Peut-on en vouloir aux gens de faire des erreurs ?

Bombe à retardement financière n°3 :
La Chine… du moins pour le moment…

Tout le monde recommande la Chine, ces derniers temps. Mais après des années d’expérience, nous avons appris que lorsque tout le monde pense la même chose… c’est que personne ne pense !

En plus, on sait que les informations en provenance de Chine ne sont pas fiables. Au mieux, elles sont biaisées. Au pire, ce sont de purs mensonges.

Nous avons donc envoyé l’un de nos correspondants en Chine, pour découvrir la vérité. Il est allé partout, a parlé avec quiconque savait assez d’anglais pour tenir une conversation, et a vu de ses propres yeux les événements radicaux et passionnants qui se déroulent en Chine.

La conclusion est simple : oui, la Chine est à acheter pour le long terme. C’est la prochaine locomotive économique. C’est même l’économie du 21ème siècle.

Par contre, il ne faut pas acheter la Chine en ce moment. Voici pourquoi…

Depuis 2004, on a constaté une ruée frénétique vers la Chine. Rien qu’à Shanghai, le marché a grimpé de 130% en 2006 — tandis que les actions chinoises dans leur ensemble ont augmenté de plus de 50%, malgré le fait que l’économie s’est développée de 9% seulement (!), et que les taux ont été récemment augmentés.

Dès que la consommation chutera aux Etats-Unis — et elle ne manquera pas de le faire — l’économie chinoise, nourrie par les exportations, sera heurtée de plein fouet. En même temps, une bulle se développe sur les marchés de l’immobilier (les prix à Shanghai et Beijing subissent une croissance à deux chiffres depuis quelques années maintenant, et les spéculateurs s’accumulent pour profiter du boom de la construction), tandis qu’un bon nombre de banques du pays sont dans un triste état, financièrement parlant.

A plus long terme, les choses ne seront pas faciles non plus. Pour commencer, réfléchissez au fait que la Chine n’a pas de système de retraite digne de ce nom. Mais d’ici 2025, elle comptera 220 millions de personnes âgées sans véritable filet de sécurité : la politique chinoise de l’enfant unique a laissé le pays sans réseau de soutien traditionnel.

Il faut également prendre en compte le coût de la santé publique dans le rapide développement de la Chine. Ce genre de croissance industrielle rapide a un impact considérable sur la population. Et il implique de grosses factures médicales pour l’avenir. Cela suggèrerait que l’avantage comparatif de la Chine, qui peut fabriquer ses produits à des coûts très bas, ne va pas durer.

La Chine présente également un risque politique : plus de 50% de la population chinoise travaille encore dans l’agriculture et vit sous le seuil de pauvreté. A mesure qu’elle s’enrichit et que ses agriculteurs vieillissent, on verra apparaître au minimum un problème économique. Au pire, on aura un conflit politique : l’intérieur rural contre les populations urbaines de la côte et des mégalopoles, peut-être. Ce n’est pas le moment de détenir des actions chinoises.

Pour résumer, les Américains ont acheté et les Chinois ont vendu. Les Américains ont emprunté et les Chinois ont prêté. Les Américains ont gaspillé leur capital pendant que les Chinois construisaient le leur. Tout le monde en a trop fait. Les Américains ont trop de dettes. Les Chinois ont trop de capacité. La prochaine étape ne sera drôle pour personne… mais la Chine devrait s’en sortir bien mieux que les autres à long terme.

 

Bombe à retardement financière n°4 :
Le dollar

Les Etats-Unis ont d’énormes problèmes économiques. Leur dette publique se monte à 8 500 milliards de dollars — avec 1,2 milliards de dollars quotidiennement empruntés que leurs dirigeants empruntent pour nourrir leur fièvre dépensière. On estime que le déficit budgétaire devrait se monter à 205 milliards de dollars « seulement » sur l’exercice 2007. Quant à la balance commerciale, elle est elle aussi dans le rouge : -295,5 milliards de dollars pour la première partie de l’année

En termes simples, cela signifie que les Etats-Unis importent substantiellement plus qu’ils n’exportent.

Le problème, c’est que depuis plusieurs années, ce déficit commercial est financé par les banques centrales asiatiques, qui ont acheté d’énormes quantités de bons du Trésor US. Dans les faits, les banques centrales asiatiques ont indirectement prêté de l’argent aux consommateurs et entreprises américains, leur permettant de continuer à consommer. Mais cela ne peut durer éternellement. En fait, les flux commencent déjà à ralentir.

Parallèlement, les étrangers achètent moins de titres libellés en dollars, si bien que la demande de dollars provenant de cette source chute elle aussi. C’est là une raison clé de penser que la dépréciation du dollar va reprendre.

Bien entendu, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Il y a plus à en dire — beaucoup plus. Mais vous le découvrirez dans Vos Finances – La Lettre du Patrimoine. Tous les mois, nous vous indiquons non seulement ce qui se passe dans le monde de la finance et de l’économie, mais — plus important — comment en PROFITER.

Ce qui se passe pour le dollar est la conséquence de 1971 — lorsque le Trésor américain a désolidarisé le dollar de l’or. Cela montre bien que les tendances peuvent durer très très longtemps. Tout cela était inévitable, prévisible et inéluctable. Lorsque les gens peuvent imprimer de la monnaie, ils finissent toujours par en imprimer trop… et la détruire. C’est ce qui s’est passé à chaque fois, tout au long de l’Histoire.

Le fusible a tenu pendant plus de 30 ans, mais tout est réuni pour que cette bombe à retardement explose prochainement. Sortez avant qu’il ne soit trop tard.

Bombe à retardement financière n°5 :
Les junk bonds

Les obligations à haut rendement — ou « obligations de pacotille », ou encore « junk bonds » — sont très chères. On les paie presque autant qu’une obligation gouvernementale « sûre ».

Warren Buffett déclare que c’est « miraculeux », et il a profité de la hausse des prix pour vendre. Il a fait le bon choix. Aucune récompense ne justifie de prêter à des emprunteurs présentant un tel degré de risque. Mais il ne s’agit pas uniquement des obligations de pacotille : même les dettes normales des entreprises, qui rapportent en général 1,75% de plus que les obligations gouvernementales, ne rapportent plus que 1,29% supplémentaires en ce moment.

Ces rendements sont particulièrement inquiétants, étant donné que les rendements des obligations gouvernementales (c’est-à-dire les taux d’intérêt en général) ne sont plus dans une tendance baissière. Cela suggère que les marchés obligataires occidentaux sont devenus complaisants : des rendements bas reflètent qu’on n’attend pas de mauvaises nouvelles. Pourtant, les cours du pétrole refusent obstinément de redescendre, les mauvaises nouvelles en provenance du Moyen-Orient sont quotidiennes et les économies européennes s’enlisent.

La dernière fois que le marché s’est montré si complaisant, on était en 1996 — juste avant la crise des marchés émergents en 1997 et le défaut sur la dette russe en 1998. Tôt ou tard, les mauvaises nouvelles vont tomber. Et lorsque cela se produira, vous ne voulez pas vous retrouver avec des « junk bonds » en portefeuille.

Mais il y a aussi de bonnes nouvelles…

La bonne nouvelle est très simple : rien ne baisse sans que quelque chose d’autre ne grimpe.

Nous sommes convaincus que nous entrons dans une période d’intense confusion, à mesure que la tendance du dernier quart de siècle devient la tendance du prochain quart de siècle. Les gens vont se demander ce qui se passe. Ils se demanderont pourquoi les stratégies d’investissement qu’ils ont apprises au cours des deux dernières décennies ne fonctionnent plus.

Au cours de cette période — qui durera probablement pendant encore un an environ — les tendances majeures ne seront pas claires. La plupart des gens ne remarqueront même pas que le climat a changé.

Dommage pour eux. Parce qu’il y a beaucoup d’investissements à faire… et si vous les choisissez avec prudence, ils vous permettront d’exploiter avec profit cette période de transition.

Quels autres secteurs vont grimper ? Qu’en est-il du pétrole, par exemple ?

Le pétrole est en train de s’épuiser

Voilà une tendance de long terme ! Depuis deux siècles, le monde a extrait chaque année ou presque plus de pétrole que l’année précédente. Ce carburant a nourri la révolution industrielle et l’âge des machines en Occident. Et voilà qu’en Orient aussi, on s’y met. La Chine, l’Inde et toute la région asiatique — qui compte une population de trois milliards de personnes environ — s’industrialise et se modernise à une vitesse foudroyante. Le monde n’a jamais rien vu de tel. Ce qui signifie que la demande de pétrole va grimper en flèche au cours des prochaines décennies.

Mais nous avons un énorme problème.

Après 200 ans d’augmentation de la production de pétrole, le monde a finalement atteint sa limite. C’est du moins la théorie d’un groupe d’ingénieurs pétroliers, selon qui la production pétrolière mondiale a commencé à décliner — et c’est sans retour.

A partir de maintenant, l’offre de pétrole va baisser — alors même que la demande est sur le point d’exploser. Hmm… chute de l’offre… envolée de la demande. Est-ce que ça ne ressemblerait pas à une formule parfaite pour une hausse des prix ? Eh oui, c’est un classique, et nous pouvons vous donner des conseils spécifiques — mais pas toujours évidents — pour en profiter.
 

Meilleures salutations,

Bill Bonner
Directeur général
Publications Agora

source : http://www.publications-agora.fr/pack/vos-finances.php/LC/


Responses

  1. Vous oubliez deux petites choses fondamentales:

    1- Les USA sont la première puissance, économique, politique et surtout militaire du globe. Ils font ce qu’ils veulent, quand ils veulent, quand ils veulent. S’ils veulent envahir l’Irak contre l’avis des Nations Unies, banco ! et personne ne dit rien.
    2- Tous les pays de l’Est ainsi que d’Asie ont leur monnaie rattachée au dollar, ainsi que les matières premières. Ils ne ressentent pas la baisse du dollar, et de surcroit ils prennent des parts de marche au Européens, puisque leurs exportations sont moins chères.
    Moralité: L’Europe est le dindon de la farce et la conséquence une croissance nulle.


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