Publié par : crise2007 | novembre 21, 2007

Panne sèche ! : Le jour où le monde se retrouvera à coté d’énergie

Panne Sèche

Le jour où le monde se retrouvera à coté d’énergie

 

Cher Ami,

Il y a six mois environ, l’événement financier le plus dévastateur des 150 dernières années s’est produit.

On n’a entendu aucune sonnette d’alarme.

On n’en a pas parlé au journal de 20 heures… et on n’en parlera pas avant qu’il ne soit trop tard !

On commencera par montrer du doigt les politiciens qui ont ignoré cette terrible menace parce qu’ils savaient qu’elle ferait dérailler les élections.

Ensuite, on accusera les médias, qui ont laissé de côté des preuves effarantes, disponibles depuis des années — simplement parce que ce n’était pas assez « sexy » pour figurer en première page.
 
Puis on accusera l’OPEP, qui a délibérément dissimulé la vérité sur cette crise pendant plus d’une décennie… simplement pour pouvoir jouer sur les quotas d’exportation et engranger plus de pétrodollars.

Et on accusera les « grandes pétrolières » qui ont non seulement enterré ces preuves dans les années 50 — mais ont même utilisé d’autres fausses données pour faire grimper le cours de leurs actions.

Mais montrer tout le monde du doigt ne changera rien au séisme énergétique dont je voudrais vous parler.

Un séisme, quel séisme ?

Entre 3 et 4 euros pour un litre de carburant… d’énormes files dans les stations-service… des émeutes autour d’un jerrycan d’essence…

Des aéroports vides parce qu’il revient trop cher de faire voler les avions… des supermarchés vides parce que le transport des marchandises est trop coûteux !

Vous pensez que c’est impossible ? Détrompez-vous !

L’Occident — et le reste du monde — est en train de voir ses réserves de pétrole bon marché s’épuiser. Et lorsqu’on aura dépassé le point de non-retour, votre patrimoine… votre santé… et tout votre mode de vie seront mis en danger.

En fait, ça a déjà commencé. Selon certains experts, le point de rupture a eu lieu en juin dernier, comme je vous le démontrerai dans quelques lignes. Malgré les apparences, nous sommes désormais dans ce qui pourrait devenir l’époque financière la plus cruelle et la plus imprévisible des 150 dernières années de l’histoire mondiale !

Une nouvelle Guerre froide sur les rives de la Mer Caspienne… un renouveau du terrorisme et des massacres en Arabie Saoudite… des conflits militaires concernant le pétrole offshore dans la Mer de Chine du Sud…

Nous SAVIONS tous que cette crise approchait,
mais nous ne l’attendions pas si tôt !

Ne nous voilons pas la face. Tout le monde savait que la « Panne Sèche » arriverait un jour. On ne peut pas consommer une ressource qui ne se renouvelle pas… sans envisager qu’on finira, un jour, par se retrouver à court.

Ce que des centaines de milliers de gens — et peut-être même des millions de gens — n’ont jamais réalisé, c’est que cela se produirait aussi tôt !

Même les soi-disant « experts » pensaient que nous nous trouverions un jour confrontés à une crise de ce genre… mais d’après eux, nous n’étions pas censés nous trouver à court d’énergie avant 25-30 ans ! Malheureusement, les choses ne se déroulent pas tout à fait comme prévu…

La course folle a déjà commencé. Les rumeurs circulent. L’équilibre mondial est en train de basculer. Et les optimistes avec leurs lunettes roses doivent s’attendre au choc de leur vie.

Cet événement dévastateur… que personne n’attendait avant des dizaines d’années… est en fait déjà arrivé.

Selon moi, ses effets se feront sentir avant la fin de la décennie… mais vous n’avez pas autant de temps pour vous y préparer : la panique commencera bien avant… lorsque la foule et les marchés se rendront compte des changements historiques qui nous attendent.

Il ne s’agit pas d’un événement mineur !

Nous voyons déjà les symptômes d’un effondrement. Je sais ce que vous allez me dire : le cours du pétrole a récemment rejoint la barre des 50 $, et se traîne à des planchers qu’on n’avait plus vus depuis 2005. Comment un choc pétrolier pourrait-il être possible ?

Croyez-moi, ce répit est bien plus lié à la conjoncture qu’à de véritables raisons fondamentales — et il sera de très courte durée. Après tout, à quoi est due la baisse que nous observons actuellement ? « Un hiver clément », selon les experts. « Un changement d’humeur des spéculateurs et des investisseurs institutionnels », selon d’autres. « L’OPEP manipule les cours », disent encore certaines théories.

Ce que je vois surtout, moi, c’est que fondamentalement, l’offre de pétrole n’a pas été miraculeusement augmentée ces dernières semaines. L’or noir reste aussi précieux, indispensable et difficile à obtenir que l’année dernière.

Ce que je vois aussi, c’est que depuis le début des années 2000, le pétrole s’envole… et que ce n’est pas près de s’arrêter.

Réfléchissez-y : la situation au Moyen-Orient est — c’est un euphémisme — explosive. La Russie commence elle aussi à faire jouer l’argument énergétique dans ses relations internationales. Les tensions autour du pétrole et du gaz se multiplient, entre des pays de plus en plus assoiffés d’énergie. A cela vient s’ajouter le fait que le Venezuela, le Nigeria, l’Arabie Saoudite… bref, les principaux producteurs pétroliers de la planète… sont plutôt hostiles aux pays occidentaux.

Et si l’on regarde les choses plus en profondeur, on voit bien vite que l’envolée du pétrole n’est pas seulement liée à l’idéologie… mais aussi et surtout à la géologie. En sous-sol, la source mondiale de pétrole bon marché est sur le point de s’épuiser.

Et rien de ce vous faites pour accroître ou protéger votre capital ne sera plus jamais pareil.

Je peux vous promettre que les temps qui s’annoncent ne seront pas faciles… mais je peux aussi vous promettre autre chose :

Je suis convaincu qu’à la suite de cette crise — alors même que la plupart des investisseurs perdent des fortunes et que bon nombre de marchés mondiaux sombrent dans le chaos… — quelques investisseurs avisés feront des profits considérables grâce au secteur des matières premières.
 
Dans les pages qui suivent, j’aimerais vous démontrer que ces investissements — que vous devriez faire MAINTENANT — pourraient vous rapporter des gains à deux, voire trois chiffres, lorsque le reste de la foule se rendra compte de ce qui est en train de se produire.

Non seulement ces investissements aideront à vous PROTEGER des conséquences de cette crise… mais je suis également convaincu qu’ils vous rapporteront des profits élevés… très rapidement.

Ce n’est pas tout.  

Ce que vous découvrirez dans les prochaines lignes vous permettra de construire une sorte de « forteresse » autour de votre portefeuille — tout en engrangeant des plus-values.

Vous découvrirez pourquoi cette crise, loin d’être le scénario du prochain film-catastrophe hollywoodien, est bel et bien réelle. Je vous donnerai des preuves irréfutables. Et — plus important encore — je vous montrerai comment les dégâts physiques et financiers qui nous attendent pourraient littéralement réduire à néant un siècle et demi de prospérité occidentale.

Mais vous verrez aussi pourquoi cela n’est pas une fatalité. Je suis absolument persuadé que les investissements que je vous ferai découvrir devraient jouer un rôle essentiel dans TOUTES les stratégies d’investissement efficaces au cours des mois turbulents qui se préparent !

Quelques investisseurs bien informés pourraient devenir considérablement plus riches grâce à ces informations. Vous êtes sur le point de voir pourquoi. Certes, il reste du temps pour vous préparer, mais pas beaucoup.

Mieux vaudrait donc commencer sans plus attendre… et revenir quelques années en arrière.

Au commencement était la petra oleum

Il y a un millénaire, le pétrole était utilisé comme laxatif.

Puis, en 480 avant J.C., les Perses utilisèrent le pétrole pour y tremper leurs pointes de flèches, qu’ils enflammaient avant de les décocher au-dessus des murs ennemis. A l’époque — difficile à croire… — le pétrole n’avait pas beaucoup d’importance !

Le monde a vécu la Renaissance, les Lumières, la Révolution française… Et tout ça sans les avantages du pétrole. Puis quelque chose changea. Quelque chose que les gens ne pensaient pas voir prendre une telle importance au cours du temps.

Les villes s’agrandirent. Et les grandes villes ont besoin de meilleures lampes. Hop, le kérosène fit son apparition. En 1861, Nikolaus Otto inventa le premier moteur à gaz — et voilà pour le gaz !

Puis Ford démontra qu’il était possible de produire des voitures en masse. On construisit les usines qui vont avec. Grâce au pétrole, on put produire à grande échelle : des voitures, bien sûr… mais aussi de la nourriture, des vêtements, des appareils ménagers… et les consommateurs qui vont avec.

Durant tout le 20ème siècle, nous avons consommé du pétrole bon marché pour faire rouler nos voitures, chauffer nos maisons, allumer nos lampes… et alimenter nos tracteurs. Le pétrole nous a donné le plastique. Et la pétrochimie.

Le pétrole a formé l’Occident. Il nous a changés.

Les mutations qu’il a engendrées ont eu plus d’effet qu’internet…  que la bulle boursière des années 90… ou que le boom immobilier des années 80. Et c’est bien ce qui nous rend si vulnérables au choc qu’entraînera cette « méga-panne sèche planétaire »…

Accros au pétrole !

Sans pétrole, la France tombe en panne.

Les fermes sont paralysées. Les hôpitaux n’ouvrent pas. Les lampadaires ne s’allument pas. Les trains et les camions ne circulent pas. Les avions ne volent pas. Ce ne sont pas là des divagations apocalyptiques. Ce sont de simples faits.

A l’échelle planétaire, nous brûlons près de 30 milliards de barils par jour. En une seule journée, l’humanité brûle une quantité d’énergie fossile équivalente à celle que Mère Nature a mis… 100 000 ans à fabriquer.

Certaines personnes parcourent une centaine de kilomètres tous les jours rien que pour aller travailler. Six milliards d’êtres humains. Conduisant 700 millions de voitures. Chaque jour, chaque voiture utilise quatre fois plus d’énergie en carburant que les gens en ont besoin en nourriture.

90% des produits chimiques utilisés pour l’agriculture, les médicaments et le plastique proviennent du pétrole.

Dans les aéroports, des milliers d’avions décollent et atterrissent chaque jour, consommant en moyenne 91 028 litres de carburant. Le tout récent Airbus A380 — qui est le troisième plus gros appareil de l’histoire de l’aviation — consomme à lui seul 1 800 litres de kérosène toutes les 7 minutes !

Les téléphones, internet, les télévisions, les machines à laver, les sèche-linge, les réfrigérateurs et les chaînes hi-fi dans nos foyers… les camions, les trains, les avions et les navires fournissant de la nourriture dans nos supermarchés… nos usines, nos tracteurs, nos turbines et nos compresseurs…

Rien de tout cela n’existerait, ou ne serait possible, sans le pétrole.

Comment pensez-vous que l’on puisse trouver des fraises au mois de décembre… des ananas en Alsace… ou des litchis dans le Pas-de-Calais ?

Tant que le pétrole continue de couler, il n’y a pas de problème. La vie continue. Mais si nos sources d’or noir bon marché disparaissent… la catastrophe ne fait aucun doute.
 
Et pourtant, avant la fin de la décennie, nous pourrions assister exactement à ce genre de désastre cataclysmique. C’est presque garanti — parce que comme je vous le disais, la page a été tournée il y a six mois de ça.

Tout a commencé dans les années 30, dans un bureau de l’Université de Columbia…

 

Le Nouveau Pétrole —
« Bon marché » à 100 $ le baril ?!

A cette époque, un professeur de géophysique de l’Université de Columbia a fait une découverte qui valait des milliards de dollars pour les investisseurs et les entreprises dans le secteur du pétrole.

Il a découvert qu’un liquide sous pression — comme le pétrole — peut se retrouver piégé sous des roches. Il a découvert comment l’extraire. Et à ce jour, les compagnies pétrolières utilisent encore cette découverte pour trouver et récupérer des millions de litres de pétrole. Du pétrole qu’on aurait, sans cela, complètement manqué.

Puis le Dr. Marion King Hubbert a fait une autre découverte.

En 1956, Hubbert a découvert que les champs subissent un changement radical lorsqu’on en extrait le pétrole.

Au début, le brut jaillit littéralement du forage. Là, tout va bien. Mais après des années de pompage, la pression disparaît. Tout à coup, le reste du pétrole devient plus difficile — et plus cher — à extraire.

Lorsque votre entreprise tout entière dépend de la quantité de pétrole que vous avez en réserve, c’est un petit détail extrêmement important. Lorsqu’on arrive au point de rupture — aussi appelé le « pic » — le coût nécessaire pour extraire le reste du pétrole grimpe en flèche. L’offre entre dans une spirale baissière permanente. Et vous devez rapidement chercher ailleurs si vous ne voulez pas vous retrouver à court de pétrole.

En 1956, Hubbert travaillait pour Shell Oil.

Ses supérieurs l’ont supplié de ne pas publier le résultat de ses recherches sur le phénomène qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de Peak Oil. Mais durant un discours, il dressa néanmoins un tableau à donner des frissons… devant une salle remplie de dirigeants et d’ingénieurs pétroliers.

Il leur annonça que les Etats-Unis — qui étaient alors la première puissance pétrolière de la planète — atteindraient leur propre « pic » de production en 1970.

Il faut vous mettre à leur place.

A l’époque, les Etats-Unis pouvaient extraire plus de pétrole que n’importe quel pays au monde. Personne ne crut Hubbert. En fait, on le tourna en ridicule. Et la controverse qui s’ensuivit faillit ruiner sa carrière. Shell alla jusqu’à engager d’autres géologues acceptant de reporter la date du pic en 1990, voire en 2010… et Hubbert fut écarté par toutes les grandes pointures de l’industrie du pétrole.

Et devinez ce qui arriva ? C’était réglé comme du papier à musique…

Les Etats-Unis atteignirent leur pic de production en 1971 ! Puits après puits, le Texas et la Louisiane commencèrent à s’assécher. La production pétrolière américaine s’orienta à la baisse et ne se remit jamais.

En trois ans, les prix du gaz et du pétrole grimpèrent en flèche… et les importations pétrolières américaines triplèrent.

Tout à coup, l’OPEP avait un avantage sur les USA qu’elle n’avait jamais eu auparavant. Et le paysage politico-économique pétrolier changea du tout au tout.

Hubbert avait raison. De nombreuses personnes ont été financièrement ruinées durant la crise qui s’est ensuivie. Mais il s’avère que ce n’était qu’un début !

Il suffit de regarder ce graphique…

Production annuelle de pétrole

Ces 5 dernières années, le monde a consommé 27 milliards de barils de pétrole par jour. Mais l’industrie pétrolière n’a découvert que 3 milliards de nouveaux barils par an ! Pendant combien de temps encore pourrons-nous brûler neuf fois ce qu’on trouve en remplacement ?

Pas longtemps !

Il n’y a pas de solution politique. Pas de quotas à doubler ou de contrats à signer. La « Panne Sèche » — le jour où le pétrole bon marché disparaîtra éternellement — est bel est bien en train d’arriver. Et c’est valable pour la planète entière.

Un réveil difficile :
la crise énergétique globale de 2007

Voyez-vous, les données qu’Hubbert avait découvertes pas moins de 14 ans avant le pic du pétrole aux Etats-Unis ne se limitaient pas aux Etats-Unis, justement…

Ces mêmes données prédisaient aussi des pics similaires pour le reste des pays pétroliers de la planète… jusqu’à ce que la production pétrolière de la planète entière entame une glissade permanente à la baisse !

Et aujourd’hui… il suffit de regarder ce qui est en train de se passer. L’un après l’autre, les pays producteurs de pétrole commencent à s’incliner.

La Libye a atteint son pic en 1970. L’Iran en 1974. La Roumanie — qu’on appelait autrefois « la plus belle conquête pétrolière d’Hitler » — a atteint son sommet en 1976. Le Brunei en 1979. Le Pérou en 1982. Le Cameroun en 1985. L’Indonésie en 1997. Idem pour Trinidad.

Jusqu’à présent, 51 pays producteurs au total ont déjà heurté de plein fouet le mur du pic pétrolier. C’est dramatique. En moyenne, pour la région européenne dans son ensemble, le zénith pétrolier a été atteint en 2000 ! Pour toute la région Asie-Pacifique, il est arrivé en 2002 ! Pour l’ancienne Union Soviétique, le pic pétrolier est survenu en 1987 !

Et là, permettez-moi de souligner un point essentiel : ce qui est vrai pour le pétrole l’est pour les autres matières premières — gaz, cuivre, zinc, nickel et tous les autres. L’Occident dépend tout autant de ces ressources indispensables… elles sont consommées avec autant de frénésie… et, à nouveau comme l’or noir, elles ne sont pas renouvelables.

Inutile de vous dire ce que cela signifie.

La réduction de l’offre signifie toujours une hausse en flèche des prix, même lorsque l’effondrement de l’offre est temporaire. Qu’est-ce cela signifiera lorsque cet effondrement deviendra permanent ? Quel effet cela aura-t-il sur les marchés… les petites entreprises en développement… le marché de l’emploi… et le prix de vos achats quotidiens ?

Dans le cas du pétrole, 16 grands pays producteurs n’ont pas encore atteint leur sommet… mais les dates sont elles aussi très très proches.

De nombreuses personnes seront prises au dépourvu. D’autres, cependant — et j’aimerais vous inclure dans cette catégorie — pourraient engranger des profits à deux, voire trois chiffres,  simplement en se positionnant sur les bonnes valeurs de l’énergie et des matières premières.

Je vous en dirai plus dans un instant — mais avant, j’aimerais vous faire une dernière mise en garde : la panne sèche pourrait arriver plus tôt encore que mes prévisions. Pourquoi ? Parce qu’il s’avère que même les pays qui ont encore du pétrole… pourraient en avoir bien moins qu’ils ne l’admettent !

Absolument. Depuis le début, certains mentent quant à la quantité de pétrole disponible. Je veux parler notamment de la famille royale d’Arabie Saoudite…

Le petit secret des princes saoudiens :
des champs de pétrole à l’agonie…
et des réserves en baisse !

Vous avez vu ce qui s’est passé en 2004 lorsque Shell Oil a choqué le monde des investisseurs en admettant avoir surestimé ses réserves pétrolières de 4,5 milliards de barils. Pensez-y. Parce que c’était une révélation bouleversante…

Lorsque Long Term Capital Management s’est effondré, la société a perdu 1 600 milliards de dollars. Lorsqu’Enron a lâché prise, pas moins de 60 milliards de dollars de capitaux d’investissement ont disparu.

Cependant, lorsque que Shell a admis un manque de réserves de 4,5 milliards de barils… si l’on se fie aux tarifs pétroliers de l’époque… cela représentait en fait une erreur de 189 milliards de dollars !

Pas étonnant que les actions Shell se soient effondrées de 9% en une journée…

Mais croyez-moi, comparé à ce que font les princes d’Arabie Saoudite, les déboires de Shell semblent dérisoires.

En ce qui concerne les réserves pétrolières restantes, voici le véritable scandale : l’Arabie Saoudite affirme qu’elle n’atteindra pas son pic pétrolier en 2011, et qu’il lui reste largement assez de pétrole. Selon ce que déclarait le ministre saoudien du pétrole, Ali Naimi, « les réserves pétrolières de l’Arabie Saoudite sont réelles… Il n’y aura pas de pénurie de pétrole dans les 50 années à venir ».

MENSONGES !

Ont-ils autant de pétrole qu’ils l’affirment ? Absolument PAS. Ce que Naimi ne vous dit pas — pas plus que ses collègues — c’est la vérité sur Ghawar.

Le champ de Ghawar était la plus grande découverte pétrolière d’Arabie Saoudite. En 1948, il renfermait la quantité vertigineuse de 87 milliards de barils de pétrole. C’est incroyable.

Au début des années 70, les quatre plus grandes entreprises pétrolières de la planète — Exxon, Chevron, Texaco et Mobil — estimaient qu’il restait 60 milliards de barils de pétrole à Ghawar. C’est toujours incroyable.

Depuis, cependant, le Ghawar a produit 55 milliards de barils de brut. A vous de faire le calcul : 60 milliards moins 55 milliards… ça ne fait plus que 5 milliards de barils de pétrole restants ! Ca ne fait jamais 50 années de pétrole. C’est tout juste assez pour soutenir la demande mondiale pendant encore… trois semaines !

Les Saoudiens le savent parfaitement. Tous les jours, ils injectent en toute discrétion des millions de litres d’eau de mer sous le réservoir pétrolier de Ghawar afin de soutenir la pression de pompage.

Bien entendu, l’Arabie Saoudite a encore 300 autres réservoirs pétroliers où pomper. Mais ils obtiennent 90% du pétrole qu’ils vendent d’une petite poignée de ces réservoirs. Le reste a déjà commencé à s’assécher.

Et cela ne devrait pas vous surprendre, parce que 5 des champs de pétroles d’Arabie Saoudite sont si vieux qu’ils ont été découverts entre 1940 et 1965 ! Si les Saoudiens mentent sur leurs réserves rien que pour stimuler leur part de marché, peut-être que vous vous posez la question suivante…

Y’a-t-il d’AUTRES mensonges
sur les réserves pétrolières ?

Qu’en est-il des autres membres de l’OPEP ? Nous mentent-ils aussi sur le total des réserves ?

Oui, absolument. Il suffit de regarder le graphique…

Réserves en pétrole des pays de l'OPEP

En 1986, l’OPEP a décrété une nouvelle règle pour ses membres : on ne pouvait pas exporter plus de pétrole qu’il n’y en avait dans les réserves. Quelques semaines à peine après cette règle de quotas, quasiment tous les pays de l’OPEP avaient « étendu » leurs réserves pour pouvoir accumuler plus de revenus pétroliers dans leurs coffres.

Voilà le problème : ces pays avaient gonflé leurs réserves du jour au lendemain… sans qu’une seule découverte pétrolière ait été faite… et sans qu’on ait construit un seul nouveau puit ! C’est un scandale qui a déjà coûté des centaines de milliards de dollars sur le marché de l’énergie.

Bien entendu, on ne peut pas consommer de « pétrole fantôme ». On ne peut pas non plus le cacher éternellement. Inutile de voir le monde se retrouver à court de pétrole pour que le désastre se produise. Et plus tôt on découvrira la vérité sur le « pétrole fantôme »… plus les véritables réserves de pétroles s’épuiseront rapidement… et plus la Panne Sèche arrivera vite !

Rappelez-vous — c’est le point de rupture qui compte

Au cours de toute l’histoire de l’Age du Pétrole… qui a commencé en 1859… le monde a brûlé approximativement 950 milliards de barils de pétrole. Certains des géologues les plus respectés de la planète estiment que les réserves restantes se montent à 1 000 milliards de barils.

Cela peut sembler faire beaucoup de pétrole… sauf qu’il y a des chances pour que ces 1 000 milliards de barils représentent à peu près tout l’or noir qui nous reste — jusqu’à la fin des temps. Vous vous rappelez de l’événement dévastateur dont je vous parlais au début de ce message ? Eh bien, nous y voilà.

Accrochez-vous, parce que ce n’est pas agréable à entendre :

Lorsqu’on fait la moyenne des dates de pic de production pour tous les grands pays producteurs de pétrole… y compris l’Arabie Saoudite et le reste de l’OPEP n’ayant pas encore atteint leur sommet… on obtient une estimation de sommet de production arrivée à la mi-2006 !!

Autrement dit, il se pourrait que le point de rupture soit dépassé depuis six mois déjà !

Voilà pourquoi je pense que nous verrons des changements radicaux dans le domaine de l’énergie et des matières premières d’ici avant la fin de la décennie

Et voilà pourquoi j’espère que vous n’attendrez pas pour agir — parce qu’avec une telle estimation, vous devez vous préparer maintenant pour ce qui nous attend… tant qu’il en est encore temps !

Prenez par exemple le Dr. Kenneth Deffeyes, géophysicien et professeur à Princeton, qui travaillait avec Hubbert dans les années 50. Selon lui, le pic pétrolier mondial a été atteint il y a déjà quelques années.

A-t-il raison ? C’est possible. La courbe d’Hubbert prévoyait quelques années de production pétrolière stagnante, au plus haut du pic. Et depuis quelques années, selon le Professeur Deffeys, c’est bien ce qu’on constate.

Si le pic s’est déjà produit, la baisse des cours du pétrole que nous voyons actuellement n’est que temporaire. Et les investisseurs risquent de tout perdre… à moins d’être bien informés ; et c’est exactement pour ça que je suis là.  

C’est une occasion monumentale, il n’y a pas d’autre mot.  

Dès le moment où ces nouvelles données atteindront les médias… ce sera comme si une  bombe avait explosé sur les marchés. Dans la crise qui nous attend, les entreprises seront confrontées à des choix importants. Des milliers d’investisseurs perdront des milliards de dollars.

Mais avant d’en arriver là, VOUS pouvez être prêt. Je suis convaincu que des gains considérables pourraient vous attendre dans les mois et les années qui viennent — des gains qui pourraient sembler absolument insensés aujourd’hui… mais que la triste réalité énergétique de la planète pourrait rendre entièrement possibles.

Plus la situation empirera, plus vous pourrez compter sur moi pour vous dire exactement quoi faire.

D’accord, me direz-vous… mais jusqu’où la situation pourrait-elle aller ?

« 150 $ le baril », selon deux sénateurs français

Une offre en déclin rapide et une demande grimpant en flèche… c’est la loi économique sous sa forme la plus pure.

Pierre Laffitte et Claude Saunier sont sénateurs ; ils sont également les auteurs d’un rapport présenté en juin 2006 à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), sur le thème « Changement climatique et transition énergétique : dépasser la crise ». Voilà ce qu’on pouvait y lire :

« … Le déséquilibre qui s’est amorcé en 2001 […] est trop fort pour que l’on n’aboutisse pas, dans un futur plus proche qu’on ne l’imagine, à un choc pétrolier de grande ampleur.

« Il est difficile de conjecturer sur le déroulement de ce choc : accroissement progressif, montée par à-coups plus violents, ou hausse très brutale. Mais on peut raisonnablement penser qu’il portera le baril de pétrole rapidement à 100 $, puis à un niveau proche ou supérieur à 150 $ le baril« …

La crise géologique ne sera pas la seule pression s’exerçant sur le prix du pétrole et les matières premières…

Regardez la Chine, par exemple…

  • La Chine ne comptait que 700 000 voitures en 1993. Elle en a désormais 7 millions. Il n’y avait également que 15 millions de motos, à l’époque. A présent, il y en a plus de 100 millions !

  • La consommation énergétique de la Chine a déjà doublé ces 20 dernières années. Imaginez que la Chine commence à brûler du pétrole au même rythme que le Mexique ?

  • Pour l’instant, la Chine n’utilise que 1,7 barils de pétrole par habitant. Le Mexique en utilise 7. Si la Chine en arrivait au même rythme, la demande quotidienne totale de la Chine grimperait à 24 millions de barils par jour. C’est plus qu’aux Etats-Unis… et cela représenterait près de 30% de la demande de pétrole mondiale !

  • Au cours des 15 prochaines années, la Chine a l’intention d’importer le DOUBLE de la quantité de pétrole importée par les Etats-Unis. Le taux de croissance de la demande pétrolière chinoise représente déjà le double de celle du reste du monde.

Selon l’Agence Internationale de l’Energie, ces dernières années, la demande a augmenté à son rythme le plus rapide depuis 1980. En moyenne elle est de 88,1 millions de barils par jour dans le monde. Là-dessus, environ 20 millions de barils de demande proviennent des Etats-Unis. C’est un chiffre difficile à envisager.

Imaginez une piscine olympique. Videz-la. Remplissez-la de pétrole brut. A présent, refaites cette opération 9 727 fois. Tous les jours de l’année. Ca fait beaucoup de pétrole ! Et rappelez-vous qu’une fois consommé, il a disparu pour de bon…

D’accord… mais une énorme découverte ne pourrait-elle
pas se produire, et changer la donne ?

Absolument pas !

Quelles sont les chances de trouver un autre champ de pétrole de 90 milliards de barils ? Ou deux champs de 45 milliards de barils ? Proches de zéro. On pourrait se ruiner à en chercher — en fait, ça a déjà été le cas de nombreuses compagnies pétrolières !

(Dans les années 50, par exemple, George W. Bush Senior a gagné des millions grâce à ses activités pétrolières au Texas. Au début des années 80, George Junior a dû quitter ses propres activités… après que chaque forage lancé se soit révélé désespérément sec !)

La dynamique a complètement changé. Pourquoi ?

Parce qu’il n’y a eu aucune découverte pétrolière majeure depuis plus de 20 ans !

Dans le monde entier, les découvertes pétrolières nettes ont plongé tous les 5 ans depuis 1980.
Certains des champs les plus grands ont désormais entre 30 et 100 ans… et ils commencent aussi à s’assécher !

Volume de pétrole découvert depuis 1940

Il y a eu 16 grandes découvertes pétrolières en 2000, huit en 2001, trois en 2002, AUCUNE en 2003 — et à part une découverte apparemment « prometteuse » en 2006, les chiffres restent décevants ces dernières années. Dans le monde entier, le sommet des découvertes a été atteint dans les années 50. Dans les années 90, la moyenne était d’un sixième du total de l’époque… soit neuf milliards de barils par an !

Ce n’est presque rien, comparé à la demande mondiale de pétrole. Et même si l’on trouvait un autre Ghawar… cela ne ferait que retarder l’impact de moins de 24 mois.

Il faut se poser la question… S’il y a encore de l’énergie bon marché à découvrir, où est-elle ? La plupart des énergies alternatives (éolienne, hydrogène, solaire, hydraulique, etc.) présentent un potentiel parfois explosif — et qui pourrait d’ailleurs vous rapporter des gains eux aussi substantiels, au passage — mais elles sont trop longues à développer pour éviter totalement le choc pétrolier.

Il y a de meilleures réponses — des réponses que je partagerai avec vous. Elles aideront quelques investisseurs avisés à faire des profits spectaculaires — si vous savez quelles actions acheter, et le bon moment où vous positionner… 

 

source :  http://www.publications-agora.fr/pack/matieresaprofits.php/LC/

 

 


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :